Chaque jour, du lundi au samedi, recevez le plus punchy et pertinent de l’info des marchés.
Le rebond boursier intervenu depuis un mois tient largement à des raisons techniques.
Le troisième trimestre s’est révélé meilleur que prévu. Mais le pays n’est pas sorti de l’ornière, vu le marasme persistant dans l’immobilier.
Le taux directeur de la Banque d'Angleterre devrait rester au niveau actuel pendant encore longtemps. L'inflation demeure trop élevée
La Banque centrale européenne a laissé ses taux directeurs inchangés. La dégradation de la conjoncture a fortement pesé sur sa décision.
La crise du secteur immobilier s’aggrave, tandis que la consommation de ménages et la production industrielle marquent le pas.
Les valeurs financières restent chahutées, compte tenu de la poursuite des turbulences du secteur.
La crise bancaire devrait entraîner un resserrement des conditions de crédit. Le cycle de hausse des taux d’intérêt touche à sa fin.
Les conditions d’un redressement durable des places occidentales ne semblent pas encore réunies.
Les cours sont soutenus par la Chine, la Russie, la Turquie, l’Ouzbékistan et le Qatar Le métal jaune se dirige vers les 2 000 dollars.
La fin de la politique «zéro Covid» doit permettre une relance de la croissance. À condition que l’épidémie régresse.
Dans un contexte économique difficile, les investisseurs restent échaudés par le discours offensif des banques centrales.
Les perspectives de révision à la baisse des résultats freinent l’appétit des investisseurs pour le risque.
La prudence reste de mise compte tenu du ralentissement économique. Le marché du crédit devrait retrouver de l’attrait.
Sauf surprise, le temps des performances annuelles à deux chiffres semble révolu.