Allemagne – Emploi : 2026, l’année de la crise !

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Parmi les secteurs les plus pessimistes figurent l’automobile, le papier et le textile, qui voient leurs niveaux de production affectés par le protectionnisme mondial, la faiblesse des exportations et des coûts intérieurs élevés qui diminuent la compétitivité prix des entreprises allemandes.

Par Le Revenu
Publié le 29/12/2025 à 21h12 | mis à jour le 29/12/2025 à 21h13
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Allemagne – Emploi : 2026, l’année de la crise !
La marque Volkswagen a annoncé une cure d'austérité sans précédent. (Crédit Ronny HARTMANN / AFP)

En Allemagne, une majorité d’associations professionnelles s’attendent à des suppressions d’emplois en 2026, alors que la crise économique du pays se prolonge, selon une enquête publiée par l’Institut économique allemand (IW). Cette mise en garde illustre les difficultés structurelles persistantes du marché du travail allemand à l’approche de la nouvelle année.

L’enquête, qui a recueilli les réponses de 46 associations professionnelles, montre que 22 d’entre elles prévoient des réductions d’effectifs dans l’année à venir, seulement neuf anticipent une augmentation des embauches et 15 estiment que l’emploi restera stable. Ces chiffres traduisent un climat d’incertitude et de prudence du côté des entreprises.

L’automobile, le papier et le textile

Parmi les secteurs les plus pessimistes figurent l’automobile, le papier et le textile, qui voient leurs niveaux de production affectés par le protectionnisme mondial, la faiblesse des exportations et des coûts intérieurs élevés qui diminuent la compétitivité prix des entreprises allemandes.

Michael Hüther, directeur de l’Institut IW, souligne que ceux qui espéraient une fin rapide de la crise économique seront déçus en 2026, car l’économie allemande semble se stabiliser à un niveau plus bas qu’attendu plutôt qu’entamer une reprise vigoureuse.

Les perspectives d’investissement restent elles aussi mitigées, avec seulement 11 associations envisageant une hausse de leurs plans d’investissement, tandis que 14 anticipent une réduction et 21 une stagnation des dépenses à de faibles niveaux.

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