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L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté quasi stable, porté par certaines valeurs cycliques et bancaires, mais limité par les incertitudes autour des titres technologiques et de certaines ventes d’actifs.
Les marchés boursiers mondiaux continuent de réagir aux mouvements récents sur la politique monétaire, aux résultats d’entreprises et aux dynamiques régionales de marché, avec des effets mesurables sur différentes places financières.
Après la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) de réduire ses taux directeurs pour la troisième fois cette année, les marchés américains ont affiché une dynamique contrastée. Alors que certains indices ont progressé, les actions technologiques ont subi une pression notable après la forte chute du titre Oracle, qui a perdu plus de 10 % sur fond de résultats jugés décevants et d’incertitude autour des investissements dans l’intelligence artificielle. Cette baisse a pesé sur les indices asiatiques, notamment le Nikkei au Japon, et contribué à une certaine volatilité sur les marchés dérivés.
À Wall Street même, malgré une progression du Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq ont connu des fluctuations, reflétant l’hésitation des investisseurs entre prise de profits post-baisse de taux et inquiétudes sectorielles.
Sur le plan régional, les marchés actions indiens ont rebondi fortement ce jour, mettant fin à une phase de baisse. Le Sensex a gagné plus de 400 points, tandis que le Nifty a dépassé le seuil des 25 850 points, soutenu par un sentiment positif après la baisse des taux américains et des achats dans les secteurs auto, métallurgique et bancaire. Cette reprise traduit la sensibilité des marchés émergents aux évolutions monétaires internationales, même si la roupie locale continue de faire face à des pressions sur le taux de change.
En Europe, les marchés ont globalement peiné à marquer une forte progression en début de séance. L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté quasi stable, porté par certaines valeurs cycliques et bancaires, mais limité par les incertitudes autour des titres technologiques et de certaines ventes d’actifs par des investisseurs institutionnels. Des actions comme SAP ont reculé suite aux effets domino provoqués par les résultats d’Oracle, tandis que des valeurs comme Schneider Electric ont pu légèrement tirer leur épingle du jeu grâce à des annonces de programmes de rachat d’actions.
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