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La juge Yvonne Gonzalez Rogers a estimé qu’il existait suffisamment de faits contestés pour justifier qu’un jury évalue la crédibilité des parties.
Un juge fédéral américain a décidé mercredi que la plainte d’Elon Musk contre OpenAI qu’il accuse d’avoir violé sa mission initiale en passant d’organisation à but non lucratif à entreprise lucrative peut être portée devant les tribunaux et jugée par un jury, marquant une étape majeure dans ce litige très médiatisé.
Musk, cofondateur d’OpenAI en 2015, poursuit l’entreprise et son PDG Sam Altman, affirmant que la conversion vers un modèle à but lucratif constitue une rupture de ses engagements initiaux et l’a privé d’une partie de la valeur qu’il estime avoir apportée (environ 38 millions de dollars en financement et soutien stratégique).
Les accusations incluent des allégations de fraude et d’enrichissement injuste, notamment en lien avec des accords lucratifs conclus avec des partenaires, dont Microsoft.
Lors de l’audience, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a estimé qu’il existait suffisamment de faits contestés pour justifier qu’un jury évalue la crédibilité des parties et examine les preuves lors d’un procès prévu en mars 2026.
OpenAI et ses dirigeants ont nié les accusations, qualifiant la plainte de sans fondement et motivée par la concurrence dans le secteur de l’intelligence artificielle.
Elon Musk ambitionne de produire à grande échelle ses implants cérébraux
Ce procès, qui oppose deux figures de l’innovation, Musk et Altman, met en lumière les tensions autour de la gouvernance, du financement et de la mission des organisations d’intelligence artificielle, alors même que la course à l’IA génère des milliards de dollars d’investissements dans le monde.
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