UE : la Belgique s’oppose à un prêt de 135 milliards pour l’Ukraine

Partager

Une des options clés sur la table est le « prêt de réparation », une initiative de l’Union européenne visant à utiliser des actifs russes gelés (près de 210 milliards d’euros).

Par Le Revenu
Publié le 18/12/2025 à 14h59
Cet article est réservé aux abonnés.

UE : la Belgique s’oppose à un prêt de 135 milliards pour l’Ukraine
(©pexels-nati)

L’Ukraine se trouve à un tournant économique critique, confrontée à des besoins massifs de financement pour 2026 et 2027 alors que la guerre avec la Russie se poursuit. Le Fonds monétaire international (FMI) estime que le pays aura besoin d’environ 135 milliards d’euros d’aide extérieure sur ces deux années pour couvrir déficits budgétaires, dépenses sociales et effort de guerre. Sans nouveau soutien financier substantiel, les ressources pourraient s’épuiser dès les premiers mois de 2026.

Une des options clés sur la table est le « prêt de réparation », une initiative de l’Union européenne visant à utiliser des actifs russes gelés (près de 210 milliards d’euros) pour accorder un prêt à Kiev qui serait remboursé seulement si la Russie paie des réparations de guerre.

À lire aussi

La majeure partie des actifs russes est détenue en Belgique

Ce mécanisme est discuté lors du sommet européen des 18-19 décembre 2025, mais fait face à des obstacles juridiques, politiques et techniques, notamment l’opposition de la Belgique, où la majeure partie des actifs est détenue.

Si ce prêt venait à ne pas se concrétiser, l’Ukraine pourrait gérer le premier trimestre 2026 avec ses ressources internes, mais le manque de soutien continu menacerait sa stabilité économique et budgétaire à moyen terme, limitant sa capacité à financer à la fois l’effort militaire et les services publics.

Lisez la suite gratuitement !

Inscrivez-vous et bénéficiez d'un accès gratuit
aux contenus Premium pendant 1 mois

Je suis déjà abonné(e) ou inscrit(e) au Revenu, je me connecte

Articles réservés aux abonnés