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Vers 10h18 GMT, le Brent de la mer du Nord s’appréciait de 1,41 dollar, soit une hausse de 2,4 %, à 60,33 dollars le baril, tandis que le pétrole brut américain WTI gagnait 1,42 dollar (+2,6 %), s’établissant à 56,69 dollars le baril
Les prix du pétrole brut continuent de montrer une forte volatilité fin 2025, oscillant sous l’effet de facteurs géopolitiques, de déséquilibres persistants entre l’offre et la demande et d’incertitudes macroéconomiques mondiales.
Cette volatilité des prix du pétrole s’explique par plusieurs forces contraires. Du côté de la demande, l’économie mondiale ralentit légèrement, réduisant les besoins en énergie, notamment en Chine et en Europe, ce qui pèse sur les contrats à terme du baril. À l’inverse, l’offre reste robuste, avec une production soutenue par les grands pays exportateurs, augmentant les risques de surplus sur le marché mondial.
L’espoir d’une paix russo-ukrainienne fait plonger les cours du Brent
Les crises géopolitiques jouent un rôle central dans ces fluctuations. Les cours du pétrole ont, en effet, enregistré une nette progression mercredi, portés par une montée des tensions entre les États-Unis et le Venezuela. Le président américain Donald Trump a décidé d’imposer un blocus total à tous les pétroliers sous sanctions transitant vers ou depuis le Venezuela. Vers 10h18 GMT, le Brent de la mer du Nord s’appréciait de 1,41 dollar, soit une hausse de 2,4 %, à 60,33 dollars le baril, tandis que le pétrole brut américain WTI gagnait 1,42 dollar (+2,6 %), s’établissant à 56,69 dollars le baril. Cette réaction du marché intervient toutefois dans un contexte toujours marqué par des inquiétudes persistantes sur la demande mondiale.
Ces mouvements fréquents de hausse et de baisse soulignent la sensibilité extrême des prix du pétrole aux événements géopolitiques immédiats, à l’évolution des politiques de production de l’OPEP+ et aux statistiques économiques mondiales. En conséquence, les investisseurs et les acteurs énergétiques restent sur leurs gardes, anticipant des fluctuations à court terme tant que les incertitudes sur l’équilibre entre l’offre et la demande persistent.
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