Donald Trump attaque en justice JPMorgan et réclame 5 milliards de dollars

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JPMorgan conteste fermement ces accusations, affirmant qu’elle ne ferme pas de comptes pour des raisons politiques ou religieuses.

Publié le 23/01/2026 à 14h02
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Donald Trump attaque en justice JPMorgan et réclame 5 milliards de dollars
Certaines valeurs bancaires figurent parmi les poids lourds du Nasdaq qui ont décroché cette semaine. La banque JP Morgan notamment a publié des comptes trimestriels jugés décevants par les investisseurs. (©steheap - stock.adobe.com)

Le président américain Donald Trump a déposé une plainte contre la banque JPMorgan Chase et son directeur général Jamie Dimon, qu’il accuse de l’avoir « débanké » pour des raisons politiques. Dans le cadre de cette plainte, Donald Trump réclame à JPMorgan la somme de 5 milliards $. Trump estime que la banque a fermé ses comptes et ceux de ses entreprises en 2021, quelques mois après l’assaut du Capitole, pour des motifs liés à ses opinions conservatrices et à la pression politique ambiante.

Selon le dossier judiciaire, JPMorgan aurait cessé de fournir des services bancaires à Trump avec seulement 60 jours de préavis, brisant des relations financières de longue date et causant des pertes financières et un préjudice réputationnel important. Les avocats de Trump soutiennent que la banque et Dimon ont même établi une « liste noire » interne pour décourager d’autres institutions financières de travailler avec lui ou sa famille.

La défensive de JPMorgan

Dans un communiqué, JPMorgan conteste fermement ces accusations, affirmant qu’elle ne ferme pas de comptes pour des raisons politiques ou religieuses, mais uniquement pour des risques juridiques ou réglementaires légitimes. La banque a qualifié la plainte de sans fondement et a réaffirmé son intention de se défendre vigoureusement.

Cette action s’inscrit dans un contexte plus large de tensions entre Trump et le secteur bancaire, notamment autour de ses propositions politiques, comme un plafonnement des taux d’intérêt des cartes de crédit, qui ont suscité l’opposition de grandes banques américaines.

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