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Certains investisseurs et analystes estiment que les marchés se montrent désormais plus prudents.
Les cours du pétrole ont progressé cette semaine, soutenus par un accroissement des risques géopolitiques qui pèsent sur l’offre mondiale. Le baril d’or noir a atteint ses niveaux les plus hauts depuis une semaine, porté par l’incertitude créée par l’intervention américaine au Venezuela, grande nation productrice de brut, ainsi que par d’autres tensions régionales.
À la clôture des marchés, les contrats à terme sur le Brent ont grimpé d’environ 1,6 %, tandis que le WTI américain affichait aussi une progression significative, reflétant la nervosité des investisseurs face aux incertitudes sur l’approvisionnement.
Selon plusieurs analystes, même si les fondamentaux de l’offre et de la demande continuent de pousser vers un surplus de production à court terme, les événements géopolitiques, notamment la capture du président vénézuélien et les risques persistants au Moyen-Orient renforcent les anticipations d’une offre potentiellement plus serrée, ce qui soutient les prix à court terme.
Le rôle du risque géopolitique dans les prix du pétrole reste central, car toute perturbation, réelle ou anticipée, dans les zones productrices peut immédiatement s’intégrer dans les cours. Par exemple, des tensions supplémentaires dans le détroit d’Ormuz ou de nouvelles sanctions contre de grands exportateurs renforceraient encore ces pressions haussières.
Dans le même temps, certains investisseurs et analystes estiment que les marchés se montrent désormais plus prudents, car des facteurs structurels comme la demande mondiale et l’évolution de l’offre sont jugés plus déterminants que par le passé, tempérant parfois l’impact des tensions politiques.
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