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La menace de droits de douane sur des pays de l’OTAN opposés à la stratégie américaine autour du Groenland avait accru l’incertitude, entraînant une baisse des actions américaines et européennes ainsi qu’une montée du " fear gauge ".
Les marchés américains ont vécu une semaine hautement volatile en Bourse, marquée par des tensions géopolitiques liées au dossier du Groenland. Mardi, Wall Street a connu une forte chute de ses principaux indices alors que le président Donald Trump menaçait d’imposer des tarifs douaniers sur les importations européennes, provoquant une onde de choc sur le marché. Le S&P 500 a plongé de plus de 2 %, le Dow Jones a perdu près de 1,8 % et le Nasdaq a reculé de plus de 2 %, dans ce qui a été considéré comme l’un des pires jours de marché depuis octobre dernier.
La menace de droits de douane sur des pays de l’OTAN opposés à la stratégie américaine autour du Groenland avait accru l’incertitude, entraînant une baisse des actions américaines et européennes ainsi qu’une montée du » fear gauge » (indice de volatilité).
Groenland : Trump fait marche arrière et renonce aux taxes douanières contre les pays européens
Après un discours à Davos annonçant un cadre d’accord avec l’OTAN et la suspension des tarifs prévus, les indices U.S. ont rapidement rebondi. Le Dow Jones a gagné plus de 1,2 %, le S&P 500 plus de 1,1 % et le Nasdaq a grimpé de plus de 1,3 %, signe que les investisseurs ont salué le retrait de l’ombre d’une guerre commerciale transatlantique imminente.
Cette volte-face politique a en partie épargné Wall Street d’un scénario beaucoup plus sombre, même si la prudence reste de mise face à la persistance des risques géopolitiques et à l’évolution des relations entre les États-Unis et leurs alliés européens.
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