Le président du Conseil d’administration du spécialiste du traitement de l’eau et des déchets, Antoine Frérot, a vendu 7.488 actions le 27 mai à 30,89 euros l’unité, selon la déclaration faite à l’Autorité des marchés financiers.
Au 31 décembre 2023, le dirigeant possédait 163.838 titres et la directrice générale, Estelle Brachlianoff, 31.533. À cette date, les salariés possédaient 7,49% du capital et 9,68% des droits de vote, devant la Caisse des Dépôts à 5,23% des actions et 5,17% des droits de vote. Viennent ensuite Blackrock à 5,15% et Crédit Agricole à 5,06%. L’auto-détention est à 1,43%.
L’objectif moyen du consensus calculé par FactSet est à 34,75 euros (33,42 euros un an plus tôt). Sur les quinze analystes référencés par FactSet, treize sont positifs, deux sont à «conserver». Le plus optimiste est Philippe Ourpatian chez Oddo BHF, qui vise 43,40 euros. Le plus réservé est Ahmed Farman chez Jefferies, qui valorise l’action à 25 euros.
De nombreux analystes à l’achat
Le titre obtient un rating d’attractivité boursière de 4,5 sur 10, délivré par Equity GPS, dont 4,3 sur 10 pour ses ratios de valorisation et 4,8 sur 10 pour ses perspectives de profit. Il présente une «tendance haussière forte», selon Phiadvisor Valquant, avec un “momentum court terme” à 65% et un «momentum long terme» à 95%.
Les résultats semestriels seront publiés le 1er août prochain. Un dividende de 1,25 euro (+11,6%) a été détaché le 8 mai dernier. L’action a reculé de 3% depuis un an, mais elle a progressé de 36% en cinq ans et de 101% en dix ans (hors dividendes).
Source du graphique (ajusté du dividende): Prorealtime.